Merci de retirer la chasse après votre passage.

D’après une enquête Ifop de novembre dernier, 82% des Français seraient favorables à ce que la chasse soit interdite le dimanche, 78% à la reconnaissance d’être vivant et sensible pour tous les animaux sauvages (et 100% de la science, qui n’a pas attendu l’Ifop), 84% sont contre la chasse à courre, et 89% contre la chasse aux trophées.

Pourquoi cette farouche opposition à la chasse de la part d’une si grande partie de la population ? C’est bien, la chasse : si je voulais être taquin et polisson, je dirais que ça occupe les vieux alcooliques le week-end. On en ferait quoi, hein, des vieux alcooliques, sinon ? Ils deviendraient encore plus alcooliques et ça coûterait encore plus cher à la sécu. Vous voulez que les soins deviennent plus chers et que toute la France trinque (haha) à cause de ça ? Honte sur vous. Mais bref, je suis dans la bienveillance, je ne vais donc pas dire ça.

En parlant d’alcool, chasser bourré est d’ailleurs tout à fait légal, n’en déplaise aux buveurs d’eau. Quoi de plus normal que de se balader tranquillement, la besace à l’air, pour communier avec la nature, pan pan, avec, pan pan, 12 grammes dans le sang, pan pan ? En tant qu’animaliste, je me sens proche de ces amis de la nature, qui ont si mauvaise réputation, et qui représentent à mes yeux une minorité opprimée (1,7% de la population française). Alors que si l’on voulait bien tous se donner la main, chasseurs et non-chasseurs, on n’aurait plus de main disponible pour tuer les animaux. L’amour, donc, est le maître-mot. Et serrez bien fort.

Tout ça pour dire que, amis chasseurs, nemrods et braconniers de tous poils et plumes tâchés de sang, en signe de bonne volonté, je vous ai concocté un argumentaire pour que vous puissiez défendre votre droit inaliénable de tuer la maman de Bambi. Parce qu’on n’a pas fait la révolution pour rien, que diable. Comment, donc, justifier la chasse ?

 

I) Parlez de Régulation des espèces :

En France, on trouve 89 espèces chassables, et, de fait, on ne peut parler de Régulation des espèces™ que pour une petite partie d’entre elles. Mais n’hésitez pas à justifier l’ensemble de la chasse avec ce mot magique, les gens n’y verront que du feu (pan) ! Que vous tuiez un putois, un blaireau ou une tourterelle des bois, balancez la Régulation des espèces™.

Soyons d’ailleurs clairs : il est important, quand vous dialoguez avec des non-chasseurs, de vous concentrer sur les espèces, et pas sur les individus. Les individus – vous, moi, Roger le chevreuil, Bénédicte la perdrix – n’ont pas intrinsèquement d’intérêt à vivre. Je serais d’ailleurs très heureux de donner ma vie parce qu’il faut réguler l’espèce humaine. C’est la beauté de l’argumentaire chasseur : nul besoin de réfléchir à comment vous allez justifier le fait de mettre une balle dans la tête d’un autre être sensible qui n’a rien demandé, puisque vous le faites pour la bonne cause, pour la Régulation des espèces™.

Parce que dès que l’on se penche sur la question des individus, on a tout de suite plus de mal à argumenter. J’ai beau dire que le métro bondé le matin me soûle, les gens me regardent de travers quand je veux foutre des baffes aux autres passagers pour qu’ils dégagent et que j’aie plus de place. Si, si, c’est pareil. Ne chipotons pas.

N’hésitez pas à parler de Régulation des espèces™ même lorsque vous ne savez pas trop ce que ça veut dire. Si vous n’êtes pas capables d’embrayer avec une explication autre que « bah si, l’écologie, tout ça, la biodiversité, machin », pas de problème. Cet argument se suffit à lui-même : ne vous mettez pas la rate au court-bouillon (big up à ma pote Lula qui elle aussi a des expressions de vieille, ouech ouech) parce que vous ne faites que répéter un truc sans comprendre : on le fait tous. À la limite, enchaînez avec un « protéger l’équilibre planétaire », citez Pocahontas, ou que sais-je. Ce qui est capital, c’est que les gens comprennent que vous êtes un sauveur de la nature, un Captain Planet en herbe, et que sans votre carabine ce serait le bordel. Certains vont ramasser des déchets sur les plages, d’autres vont militer pour réduire la part de l’alimentation carnée dans le régime alimentaire moyen pour limiter la pollution émanant des élevages, d’autres vont soigner des oiseaux blessés, et d’autres vont jouer à Call of Duty en vrai en allant dans la forêt tirer sur des animaux.

Il existe aussi des méthodes alternatives, comme la contraception animale, qui pourraient venir mettre à mal les pratiques de chasse et l’argument de la Régulation des espèces™, si elles étaient développées. Soyez aux aguets !

 

II) Taisez l’élevage de gibier :

Alors là, c’est important, alors suivez-moi bien.

Surtout, ne parlez jamais, JAMAIS, du fait que des dizaines de millions d’animaux sont élevés ou importés chaque année dans le seul et unique but de servir de gibier aux chasseurs. Vous voyez pourquoi ? Parce que si ça se sait, vous aurez l’air un peu con avec votre argument de la Régulation des espèces™. Si vous essayez de « réguler » ce que vous introduisez vous-même, c’est bizarre. Non ? Hein, hein ? Vous voyez le problème ? Si, si, cherchez bien. Pensez à un pompier pyromane, c’est parlant comme analogie.

Bon, pour une raison que j’ignore, vous l’annoncez sans pudeur, alors que franchement, si vous voulez un conseil, vous devriez anticiper les problèmes de communication que cette transparence trop grande provoque. Le Syndicat national des producteurs de gibiers de chasse, qui rien que par son nom vend un peu la mèche, annonce avec fierté que le secteur de l’élevage de gibier représente 14 millions de faisans, 5 millions de perdrix, 1 million de canards, 40 000 lièvres, 100 000 lapins, 10 000 cerfs et 7000 daims, soit 70% de la production nationale de gibier.

 

III) Soignez votre vocabulaire :

N’oubliez pas, dans votre vocabulaire, de désindividualiser les animaux, comme on le fait avec la viande (« du porc », « la pièce du boucher »). Parlez de « prélèvements » et de « pièces » quand vous indiquez la quantité de victimes que vous faites. On ne « butte pas quatre biches », on « prélève quatre pièces ». Les animaux, effectivement, sont à voir comme des ressources : au fond, quelle est la différence entre une patate et un cerf, à part que le deuxième essaye de fuir ? Ha, et très important : parfois, on risque de « prélever » sans faire exprès des promeneurs imprudents (les cons) mais faut pas le dire. Ou, majoritairement, il est vrai, des collègues. Ou alors on se prélève soi-même.  En tout cas, on prélèvera encore plus promeneurs et anim… ressources grâce à la toute récente autorisation d’utiliser des silencieux. Youpi !

Apprenez ce qu’est une res nullius. Il s’agit, en droit, d’une « chose n’appartenant à personne », d’une chose sans maître. Les animaux sauvages font partie de cette catégorie, ce qui signifie que vous pouvez vous montrer aussi cruel que vous voulez sans problème. Votre patron vous emmerde ? Défoulez-vous sur un sanglier, en le faisant bien souffrir, en le laissant mourir lentement : ça lui apprendra à ne pas être de la même espèce que vous. Et ensuite, dites « res nullius » : ça veut dire « joker ». Tiens, comme la Régulation des espèces™ !

Comme vous le savez, parmi les types de chasse que vous pratiquez, vous utilisez des moyens de mise à mort par étranglement, par écrasement, ou par épuisement. Parfois, cette mort arrive après une agonie de plusieurs heures. Pour masquer un peu le côté tragique de la chose, vous pouvez utiliser des mots qui sonnent choupi, comme « glu ». C’est marrant à dire, « glu ». La chasse à la glu, c’est pas joyeux. On enduit de glu des branches ou des planchettes pour attraper les oiseaux qu’on veut chasser (bon, et globalement un peu tout ce qui passe, parce que c’est pas très sélectif comme procédé), et ceux-ci se déplument et se brisent les ailes en essayant de se dégager. Et puis ça occasionne du stress, tout ça. Mais bon, « glu », c’est choupi, alors vous inquiétez pas, du moment que vous rentrez pas dans les détails, ça va. Pour les autres méthodes, pourquoi ne pas trouver des noms analogues ? Le déterrage, ou vénerie sous terre, est une traque qui « consiste à repérer des renards ou des blaireaux dans leur terrier, à lancer des chiens dans les galeries pour les acculer, puis à creuser vers les animaux. Ils sont extirpés à l’aide de grandes pinces métalliques, puis achevés à coups de dague dans le cœur, de bâton, ou de carabine, et enfin jetés – parfois encore vivants – aux chiens qui en font la curée » (ASPAS ; voir aussi RAC). Pour faire passer la pilule, je propose « chasse au creusillou » ou « traque aux pincinounettes ».

 

IV) Invoquez le « lien social », la « tradition » :

Parce que c’est toujours, toujours pertinent de défendre une pratique en disant que c’est une tradition. L’histoire ne connaît aucun exemple de tradition dommageable ou immorale. Aucun. Et parce que, jusqu’à preuve du contraire, c’est quand même plus convivial de créer du lien en mitraillant des indiv… en prélevant des pièces qu’en allant au resto, au café, en boîte, chez des amis, au cinéma, au théâtre, en faisant des jeux de société, ou en rejoignant une association de backgammon. Dans un cas on crée du lien, mais bon, on crée du bon lien quoi. Dans l’autre, on crée du lien, mais c’est pas pareil, c’est du mauvais lien. C’est pas assez lieneux.

Concernant plus précisément les chasses présidentielles (c’est comme la chasse normale, mais avec une cocarde et la Marseillaise dans son iPod), Emmanuel Macron déclarait en mars 2017 :

« Quand on m’a parlé des chasses présidentielles, j’avais l’impression de commettre une forfaiture terrible en disant que j’étais favorable à leur ouverture – encadrée, transparente – et les gens me disait : c’est absolument affreux. Il ne faut pas être honteux, si on décide de porter cette valeur. Il faut la reconnaître comme un instrument d’attractivité. C’est quelque chose qui fascine à l’étranger, c’est quelque chose qui fascine partout. Ça représente la culture française, c’est un point d’ancrage ».

Or, représenter la culture française, c’est important. Comparer la chasse à la tour Eiffel ou à oceano nox : osé.

 

V) N’hésitez pas à demander de l’aide aux instances idoines :

Vraiment, n’hésitez pas. Vous pouvez contacter l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), qui fait un peu la pluie et le beau temps dans le domaine : « L’Office national de la chasse et de la faune sauvage est un établissement public à caractère administratif chargé de la connaissance de la faune sauvage et de ses habitats à travers des études et des recherches, de la police de la chasse et de l’environnement, de l’appui technique auprès des décideurs politiques, aménageurs et gestionnaires de l’espace rural et de l’organisation et la délivrance du permis de chasser » (wiki).

Parmi ses missions et ses objectifs, il doit « évaluer l’état de conservation des espèces menacées ou chassables » (enjeu 6) et « conforter la chasse comme élément essentiel de gestion durable de la nature et des territoires » (Axe stratégique 3). Et son CA est composé en bonne partie de pro-chasse : sur 22 membres, il compte 9 présidents de fédérations/associations de chasseurs contre 2 représentants d’organismes de protection de la nature. Cela a pour conséquence une réalité intéressante, que vous pouvez mettre à profit : l’organe décisionnel de l’institution qui appuie le gouvernement concernant les politiques de la chasse n’est pas, a priori, le plus neutre qui soit, et est même plutôt en votre faveur. Bien sûr, ce n’est pas un aveu automatique de parti-pris, mais c’est une situation assez confortable, d’autant que certains, comme le Parti animaliste, voudraient par exemple « confier la mission d’évaluer l’état de conservation des espèces au Muséum national d’histoire naturelle, et non à l’ONCFS ». Avec un gros, gros problème en perspective : les recommandations risqueraient d’être plus scientifiques, moins politiques, et moins pro-chasse.

Vous pouvez aussi contacter certaines personnalités politiques, qui pourront défendre votre intérêt : sur le site Politique & animaux, vous trouverez une liste d’hommes politiques qui partagent votre passion :

  • « Interdiction prochaine de la chasse à courre ? Toutes les raisons sont bonnes, pour certains fossoyeurs professionnels, pour accélérer la disparition de nos traditions séculaires ! »
  • « Une journée de chasse à Chambord, c’est un formidable outil diplomatique, ça participe véritablement au rayonnement de la France auprès de chefs d’entreprise ou de dirigeants étrangers. »
  • « Effrayant aussi la passivité des masses à gober n’importe quoi. Beaucoup de nos compatriotes ont perdu leur libre arbitre pour ne devenir que des récepteurs incapables de sens critique. […] L’émotion est la règle et elle doit être collective et sélective, et être déclenchée par quelques pseudos gourous, adeptes du spécisme, véganisme et autre. […] Au contraire, il faut rendre coup pour coup et ne plus rien laisser passer. Ne vous trompez pas, après la vènerie, ce sera le déterrage, puis le piégeage et les sauvaginiers, car ils ne rêvent que de l’abolition de la chasse. »

Rêver de l’abolition de la chasse ? On n’oserait pas, voyons.

24 Comments on "Merci de retirer la chasse après votre passage."

  1. PIERRE-MARCEL REIGNIER | 2 février 2018 at 15:37 | Répondre

    Je te ferais aussi remarquer que les chasseurs, eux, contrairement aux petits rigolos de bobos, écolos et autres veganes (les pires), ils sont ancrés dans le terroir, ils aiment vraiment la nature et les animaux. D’ailleurs l’ami Guillaume Meurice l’a bien dit: « Les chasseurs aiment les animaux comme les pédophiles aiment les enfants. »

    • Absolument. Et y’a pire que les véganes : les véganes citadins. Bouh, j’en ai des frissons dans le dos.

    • Reste à prouver que les chasseurs aiment la nature, quand on constate dans quel état ils la laissent… Par contre, côté pédérastes… La comparaison est douteuse et assez dégueulasse, mais ça leur va bien

  2. Juste pour signaler un oubli: la défense de la ruralité par les chasseurs, sans eux plus de vie possible, la mort des campagnes
    Sinon, un grand bravo, à diffuser largement sans se priver.

  3. Bon article. La chasse est un loisir archaique pour les destructeurs de la biodiversité, un « loisir » de lâches, un « loisir » pervers.

  4. Cet article est juste magique! C’est bon, tu es mon idole.
    ps: t’as lu le bouquin de Marc Giraud sur la chasse: « comment se promener dans les bois sans se faire tirer dessus? » (il est un des porte-paroles de l’ASPAS).

  5. Tout est dit dans votre article. Dommage que ce ne soit pas publié et diffusé plus largement. Histoire d’enfoncer le clou sur l’horreur des pratiques de ce sport national. . Maintenant équipés de silencieux, les snipers des campagnes vont pouvoir continuer à chasser sans laisser de chance à l’animal et, au passage, à tuer nos animaux domestiques en toute impunité, dans notre jardin même… Une synthèse des millions d’euros de subventions distribués chaque année aux milliers d’associations de chasseurs serait également bienvenue dans le contexte actuel pour faire cesser ces dérapages une fois pour toute

  6. Bénédicte Trocheris-Jobbé Duval | 4 février 2018 at 01:23 | Répondre

    Merci pour cet article impertinent et fort bien troussé👍👌 ! Tirons la chasse une bonne fois pour toutes !

  7. Un article pertinent et drôlement bien écrit ! C’est ce que je m’évertue de faire comprendre lors de mes moments d’entrain face aux pro-chasse. Mais je dois bien confier que j’abandonne trop vite face à ces gens bornés.

  8. christelle kohler | 17 février 2018 at 11:55 | Répondre

    super article ! plein de pertinence et d’humour sur un sujet qui ne fait pas rire, merci.
    a t on le droit de diffuser librement cet article si bien écrit ?

  9. Les chasseurs me dérangent beaucoup moins que les grands industriels. Les végétariens, vegans etc font ce qu’ils veulent mais dépassent très souvent les limites, manger de la viande n’est pas interdit, mieux vaut à mon sens la chasse (ne me parlez pas des enfoirés qui ont des pratiques illégales, braconniers…) que l’élevage et l’abattage de masse avec ce que cela implique de gaspillage… Débat oui, insultes vous devriez lever le pied sur les chasseurs respectueux de la loi

    • « Les chasseurs me dérangent beaucoup moins que les grands industriels » :

      -> Les chasseurs et la chasse en général me dérangent beaucoup moins que l’industrie de la viande (grands industriels ou pas), parce que numériquement, et dans un grand nombre de cas « qualitativement » parlant, ils génèrent beaucoup moins de souffrance. Je suis d’accord avec vous sur ce point. Si je devais choisir entre garder la chasse et garder l’élevage et les abattoirs, je choisirais la chasse sans aucune hésitation. Mais comme heureusement, on n’a pas besoin de manger d’animaux ou de produits d’origine animale, autant se passer des deux.

      « Les végétariens, vegans etc font ce qu’ils veulent mais dépassent très souvent les limites » :

      -> Je pense que tout individu est susceptible de « dépasser les limites ». Ceci dit, je ne sais pas à quoi vous faites référence exactement. Si cela veut dire « essayent de nous empêcher de manger de la viande », oui, nous le faisons, parce que nous pensons que manger de la viande engendre des injustices énormes. C’est un mouvement politique et éthique, pas un régime alimentaire.

      « Manger de la viande n’est pas interdit » :

      -> Non, c’est vrai. Mais la souffrance et l’exploitation engendrée par la viande et notre consommation sur les êtres sensibles que sont les animaux sont des choses immorales. Et légal et moral sont deux choses très différentes. Je ne m’intéresse pas à ce qui est légal ou pas pour faire mes choix de vie, mais à ce qui est moral ou pas. Le droit n’est qu’un code de conduite très imparfait pour réguler (haha) la vie en société. Et je dis ça en tant que juriste.

      « Débat oui, insultes vous devriez lever le pied sur les chasseurs respectueux de la loi » :

      -> Je n’ai pas pour objectif d’insulter, en tout cas. Un comportement, une action ne déterminent pas une personne, et je ne juge pas les personnes, chasseurs, mangeurs de viande, employés d’abattoirs, etc. Je juge les actions. Que la chasse soit une calamité et une aberration ne fait pas des chasseurs des salauds. J’avoue qu’il y a un coup bas, dans mon article, le coup des « vieux alcooliques ». C’est évidemment une boutade, et j’ai pris, je pense, les précautions nécessaires pour montrer que je me conformais simplement au cliché, et que non, je ne crois pas « vraiment » que les chasseurs sont tous de vieux alcooliques. D’ailleurs, je ne pense pas qu’il soit éthiquement mauvais d’être un « vieil alcoolique ». En tout cas, à part ça, je pense ne pas avoir insulté qui que ce soit. Tout le reste est factuel. Et encore une fois, la loi n’indique rien quant au caractère moral d’une action. L’histoire regorge d’exemples en ce sens, et c’est toujours le cas aujourd’hui, partout.

    • (Des arguments auxquels tu n’avais pas pensé !)

    • « Chasser c’est laisser s’exprimer l’instinct qui nous habite depuis toujours, c’est l’émotion transmise par la quête d’une proie et parfois de sa prise. En revanche, contrairement à ce que les anti-spéciste pourraient nous dire, l’Homme est une espèce supérieure aux autres (Je n’ai pas encore vu de singe voyager sur la Lune) Aussi son activité de prédation s’inscrit dans une gestion, afin de respecter l’équilibre des écosystèmes et pouvoir continuer à chasser demain. Tuons et mangeons des animaux mais faisons le avec le recul et le respect que nous permet notre intelligence. Soyons fier de notre passion ! Emmenons les non chasseurs avec nous pour leur faire ressentir cet instinct que certains veulent nous faire enfouir. »

      Fan.

  10. Merci pour cet article d’utilité publique, super intelligent, super impertinent, vraiment très drôle
    Je partage!

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