Débunkage #7 : l’agenda caché des antidreyfusards à la solde du transhumanisme qui mangent des nourrissons

Paul Ariès a encore frappé, dans une tribune du Monde du 7 janvier : « J’accuse les véganes de mentir sciemment ». On attend quand même beaucoup, après ce titre généralisateur. Comme l’a très bien dit un de mes contacts sur twitter, « j’accuse tous les gens qui s’appellent Paul d’être d’ignobles essentialistes« .

J’appelle de mes vœux un monde où l’on comprendra que « les véganes », ça a autant de sens que « les fonctionnaires », « les politiques », « les gilets jaunes » ou « les Juifs » dans ce genre de contexte : c’est-à-dire aucun. C’est une généralisation abusive, et je plains les véganes qui ne sont pas des menteurs. Je m’auto-plains ?

J’ignore si les gens comme Paul Ariès comprennent les graves implications derrière cette phrase : « les X sont des menteurs ». On pourrait à la limite considérer que, statistiques à l’appui, une majorité de X pourraient être des menteurs, ce qui permettrait de mieux comprendre cette généralisation, bien que je ne pense pas, même dans ce cas, qu’il soit pertinent de généraliser.

Mais de toute façon, des statistiques, il n’y en a pas et il n’y en aura jamais. Cela n’aura rien coûté, sinon une perte de buzz, de dire « j’accuse une partie des véganes de mentir sciemment », ou « je regrette les mensonges circulant parmi le mouvement végane ». Si vous aimez les généralisations abusives, vous allez adorer cette tribune : c’est « les véganes » du début à la fin. Et à l’instar de ce podcast de Michel Onfray ou cette tribune de Jocelyne Porcher, on a aussi de magnifiques hommes de paille. En d’autre termes, « un sophisme qui consiste à présenter la position de son adversaire de façon erronée : cela permet de créer un argument facilement réfutable puis à l’attribuer à son opposant ».

Mais bref, ce n’est pas, loin de là, le seul problème de cette tribune. Paul Ariès voit le véganisme, dès le premier paragraphe, comme « une machine à saper l’humanisme et à tuer une majorité d’animaux ». Tout un programme.

« J’accuse les végans de cacher leur véritable projet qui n’est pas simplement de supprimer l’alimentation carnée, simple goutte d’eau dans l’ensemble de la prédation animale, mais d’en finir avec toute forme de prédation, en modifiant génétiquement, voire en supprimant, beaucoup d’espèces animales, sous prétexte que n’existerait pas de viande d’animaux heureux et que les animaux sauvages souffriraient bien davantage et en plus grand nombre que les animaux d’élevage ou domestiques. Le fond du problème à leurs yeux n’est pas la consommation de produits carnés mais la souffrance animale ; or cette dernière étant inhérente à la vie, il faudrait réduire le vivant, en vidant, par exemple, les océans, car il ne serait plus possible de laisser encore les gros poissons manger les petits, ou en empêchant un maximum d’animaux de naître ».

J’imagine que Paul Ariès fait ici référence à l’interventionnisme « dans la nature », sujet qui a notamment été développé ici ou, ici ou ici. En résumé : nous sommes loin d’avoir atteint un consensus au sein du mouvement végane, et j’ai plutôt l’impression – ce n’est qu’une impression – que la balance numérique penche plutôt davantage du côté des anti-intervention que des pro-intervention. Mais en tout cas, considérer que « le véritable projet des véganes » est de modifier génétiquement ou de supprimer beaucoup d’espèces animales, c’est bien méconnaître le mouvement végane. Une partie des véganes, comme une partie des altruistes efficaces, comme une partie des utilitaristes, se prononce en faveur d’une intervention lorsque celle-ci est bénéfique. Cela ne passe pas nécessairement par la modification génétique ou par la suppression d’espèces. Double problème ici : généralisation abusive et cherry-picking. Mais c’est vrai que « modification génétique », ça fait peur, bouhhhhhhh. Manque plus qu’une photo d’éprouvettes.

« J’accuse les végans de mentir en faisant croire au grand public qu’ils seraient des écolos et même des superécolos, alors qu’ils haïssent l’écologie et les écologistes, puisque les écolos aiment la nature et qu’eux la vomissent, car elle serait intrinsèquement violente donc mauvaise. […] Le véganisme refuse tout simplement de penser en termes d’espèces et d’écosystèmes pour ne connaître que des individus (humains ou non humains) ».

« Les véganes », encore. *sigh*

Plusieurs choses :

  1. De nombreux véganes le sont principalement pour des raisons éthiques : ils ne « font pas croire » qu’ils sont écolos. Ils sont véganes pour participer à leur échelle à la fin de l’exploitation des animaux.
  2. Ce n’est pas parce que vous avez lu ici ou là trois ou quatre témoignages de véganes qui racontent en 1993 qu’ils ne sont pas écolos, Paul Ariès, que vous pouvez vous permettre de dire que « les véganes haïssent l’écologie ».
  3. Si vous aviez mieux lu, peut-être auriez-pu voir que dans l’article de David Olivier que vous mentionnez, l’écologie que l’auteur rejette est une écologie dogmatique qui se concentre sur la nature en tant qu’entité ontologiquement bonne. Et je le rejoins là-dessus : la « nature », ça ne veut pour moi de toute façon pas dire grand-chose, sinon que tout est naturel, ce qui est bon comme ce qui est mauvais. L’humain est naturel également : nous sommes constitués d’atomes, et c’est la manière dont ces atomes nous constituent qui fait que nous pensons, rêvons, aimons.
  4. Comme la grande majorité des véganes que je connais, je me définis comme écologiste, moi, et je suis végane. Je ne hais pas l’écologie, je ne hais pas les écologistes. Je regrette que l’écologie telle qu’elle est pensée et pratiquée soit parfois trop naturaliste, ou laisse trop parler des discours anxiogènes qui ne sont pas scientifiques (sur les OGM, sur le glyphosate, sur le bio…). De manière générale, je milite pour une écologie fondée sur les faits et la science, qui n’est pas celle de certaines ONG, mais je suis écologiste.
  5. Les véganes dont vous parlez, qui encore une fois sont une partie du mouvement, ne « refusent pas de parler en termes d’espèces et d’écosystèmes » : ils comprennent que les espèces ou les écosystèmes ne souffrent pas, mais que ceux qui souffrent sont les individus qui les composent. Si l’on protège la planète, ce n’est pas pour Gaïa, ce n’est pas pour « l’humanité », « la bovinité » ou « la tigrité », c’est pour vous, pour moi, pour vos enfants, pour chacune des personnes qui lisent ces lignes, pour chacun des individus tigres ou vaches ou rats-taupes nus. Et si l’on protège telle ou telle espèce, ce n’est pas pour cette espèce, c’est pour les individus qui la composent, et pour tous les autres individus qui seraient impactés négativement par sa disparition. Un groupe, un concept, une étiquette, tout cela ne souffre pas, ne pense pas, ne ressent rien.

« J’accuse les végans de prendre les gens pour des idiots lorsqu’ils se présentent comme de nouveaux humanistes alors que l’humanisme reste leur bête noire, puisque, selon eux, responsable du spécisme envers les autres espèces animales, alors que toute leur idéologie conduit à déplacer les frontières entre espèces et à clamer, avec leur principal théoricien Peter Singer, que les nourrissons, les grands handicapés, les personnes âgées très dépendantes ne sont pas des personnes, que ces individus n’ont pas, au sens propre, de droit à la vie, qu’un chiot valide est plus digne qu’un grand handicapé, que tuer un nourrisson est moins grave que sacrifier un grand singe. Trier l’ensemble des animaux (humains ou non) en fonction d’un critère quelconque (caractère sentient) revient toujours à recréer la hiérarchie. Proclamer l’égalité animale c’est signifier que certains animaux seront plus égaux que d’autres, donc que certains humains seront moins égaux que d’autres humains et même que certains animaux non humains ».

« Les véganes » ne se présentent pas comme de nouveaux humanistes. Quant à l’humanisme qui serait « notre » bête noire… Si c’est un humanisme qui place l’humain au-dessus de tout simplement parce qu’il est humain, pas mal de véganes pourront effectivement avoir un problème avec ça.

Mais je pense que Paul Ariès veut parler ici d’antispécisme, et pas de véganisme. Ce n’est pas la même chose, et le fait qu’il se mélange les pinceaux dans les définitions pour un point aussi simple laisse songeur sur la qualité des recherches qu’il a effectuées pour pondre sa tribune. De nombreux véganes ne sont pas antispécistes, par exemple (La Fédération végane par exemple n’est pas antispéciste).

Peter Singer n’est pas « le principal théoricien » des véganes non plus. Il est celui qui a diffusé le concept de spécisme, terme inventé par le psychologue Richard Ryder. Certains véganes préfèrent Tom Regan, d’autres Gary Francione, et vous savez quoi ? D’autres théorisent très bien tout seuls sans maître à penser.

Il n’y a pas qu’une conception de l’antispécisme, il n’y a pas qu’un véganisme. Ce serait plus simple, mais ce serait un peu triste. Je passe sur le fait que nous clamerions qu’un nourrisson n’est pas une personne, parce qu’à ce niveau-là d’incompréhension et d’amalgames, ça devient du troll.

Sur l’égalitarisme : intéressant. Encore une fois, tous les véganes ne pensent pas cela. Pour ma part, je n’ai pas de complexe à dire que le concept d’égalité me paraît très flou : de quoi parlons-nous ? D’égalité de droits ? D’égalité de considération des intérêts ? Je suis égalitariste lorsque je dis que tous les êtres sensibles doivent bénéficier d’une égale considération de leurs intérêts, ce qui ne se traduit pas pour autant par les mêmes droits : une vache, un nourrisson et un pompier ont un intérêt à ne pas souffrir, alors ne les faisons pas souffrir (pour aller vite). En revanche, il serait aussi absurde de donner le droit de conduire à la vache qu’au nourrisson. Cela ne veut pas dire qu’il y a une hiérarchie absolue, mais des hiérarchies relatives suivant les sujets.

Et vous savez quoi ? On peut ne pas manger de steak ET ne pas tuer de nourrisson ou de personne atteinte de handicap mental sévère en même temps ! C’est magique, on n’a pas à choisir !

« J’accuse les végans d’abuser celles et ceux qui aiment les animaux et s’opposent avec raison aux mauvaises conditions de l’élevage industriel car, comme le clame Tom Regan, le but n’est pas d’élargir les cages mais de les vider. Ils s’opposent donc à tout ce qui peut adoucir le sort des animaux puisque toute amélioration serait contre-productive en contribuant à déculpabiliser les mangeurs de viande, de lait, de fromages, les amateurs de pulls en laine et de chaussures en cuir et retarderait donc l’avènement d’un monde totalement artificiel ».

Merci de ne pas confondre objectif et moyens.

Le but est de vider les cages, oui. Et même si certains (oui, encore une fois, le mouvement est divers) s’opposent aux réformes, d’autres non. Nous sommes là dans les moyens. Le mouvement végane est là aussi une nébuleuse. Et en l’occurrence, les plus grandes associations de protection animale qui se concentrent sur l’élevage sont soit welfaristes, soit, quand elles sont, comme L214, abolitionnistes, encouragent les réformes quand elles vont dans le bon sens. Parce que tout ce petit monde a l’intérêt des animaux en tête et comprend (à mon avis) ou au moins croit comprendre (de l’avis d’autres que moi) qu’il est nécessaire, comme pour toutes les luttes sociétales, de passer par des réformes pour arriver à l’objectif final.

Ce que vous définissez dans ce paragraphe, Paul Ariès, ce ne sont pas « les véganes », ce sont certaines associations, loin d’être majoritaires, qui refusent les réformes.

« J’accuse les végans d’être des apprentis sorciers qui, non satisfaits de vouloir modifier génétiquement les espèces animales et demain l’humanité, s’acoquinent avec les transhumanistes comme David Pearce. Il s’agit non seulement de corriger les humains, mais de corriger tous les autres animaux ».

Là encore, généralisation abusive. C’est comme si je disais que les politologues étaient de gauche/droite parce que ma prof de sciences politiques de M2 était de gauche/droite. L’erreur faite ici est la même que celle faite plus haut. Une partie de véganes, de facteurs, de médecins, de bouchers, de socialistes, de ménagères de moins de 50 ans ou de roux sont proche du transhumanisme. Pas « les véganes », les « bouchers », « les roux ».

Au fait, c’est une critique d’apprécier David Pierce ? Je prends volontiers la critique en ce cas, mais elle me vise moi, pas « les véganes ».

« Le véganisme est une pensée racoleuse mais glissante, car elle ouvre des boulevards aux idéologies les plus funestes mais terriblement actuelles. Le grand mystère de l’anti-anthropocentrisme végan proclamé est de déboucher sur un hyperanthropocentrisme transhumaniste nourri de fantasmes de toute-puissance ».

Merci, parce que ce paragraphe est LITTÉRALEMENT un sophisme de la pente glissante. Ce n’est pas en faisant du cherry-picking qu’on raisonne, Paul Ariès. C’est en analysant les données factuellement, sans essayer de ne prendre que ce qui nous arrange afin que l’histoire que l’on raconte corresponde à son opinion sur la question. L’espèce de crypto-transhumanisme que vous dénoncez, le fantasme de toute-puissance que vous prêtez « aux véganes », vous les généralisez à partir d’exemples que vous interprétez souvent mal. Pourquoi, tant qu’à faire, ne pas passer au stade supérieur, et ne pas généraliser à tous les humains, en disant « j’accuse les humains de mentir sciemment » et en reprenant votre exacte raisonnement et vos illustrations absolument pas représentatives, et déformées ?

Nous pouvons débattre de la pertinence de l’interventionnisme. Nous pouvons discuter de la légitimité du transhumanisme. Nous pouvons échanger sur l’intérêt de la viande de culture (comme vous en parlez à la fin de votre tribune)

Mais ce n’est pas en utilisant tout cela comme si c’était des gros mots (et pourquoi donc au fait ?) et en tentant de faire croire que le véganisme, et les véganes, c’est tout ça, que l’on raisonne correctement et honnêtement. Sinon, ça s’appelle un homme de paille.

25 Comments on "Débunkage #7 : l’agenda caché des antidreyfusards à la solde du transhumanisme qui mangent des nourrissons"

  1. Avatar Laurence Volbart | 7 janvier 2019 at 16:14 | Répondre

    Article parfaitement démonté. Je ne connaissais pas ce Môssieur. Le fait qu’il écrive dans un journal « sérieux » comme Le Monde, ça fait flipper!

  2. Propose vite ton article au Monde tant que la tribune d’Ariès est encore chaude!

  3. Avatar Pierre-Marcel REIGNIER | 7 janvier 2019 at 17:22 | Répondre

    Merci pour ce décryptage posé et serein. Logiquement, on devrait retrouver ce même type de réaction hystérique et malhonnête à chaque grande remise en question sociétale (égalité des ‘races’, des femmes…).

  4. Avatar Robin (un Omni) | 7 janvier 2019 at 18:32 | Répondre

    Je n’ai pas accès à l’article initial en intégral, mais ce qui m’a frappé, c’est simplement que son postulat de base est éronné (en tout cas ce qu’il défends dans les paragraphes initiaux) : Les végan ne sont pas contre la souffrance animale, ils sont, en général, contre la souffrance animale due à l’exploitation par une espèce consciente (les humains) pour leur propre bénéfice.

    Comment on appelle ça déjà? La reformulation volontairement (ou juste par incompréhension) érronée du propos, pour s’attaquer à un point faible qui n’existe pas initialement?

  5. Merci pour ce papier. Juste une précision. Tu écris :

    J’appelle de mes vœux un monde où l’on comprendra que « les véganes », ça a autant de sens que « les fonctionnaires », « les politiques », « les gilets jaunes » ou « les Juifs » dans ce genre de contexte : c’est-à-dire aucun.

    Devenir végane est un choix, un choix souvent difficile, vis-à-vis de sa famille, de ses collègues, de la société… contrairement à être fonctionnaire, politique, juif, ou même gilet jaune, compte tenu de la sympathie de la population pour ces derniers. L’essentialisation opérée ici relève d’une peur identitaire liée à notre humanité en général. Car le véganisme, l’antispécisme induisent un changement non seulement de société, mais aussi, à terme, de civilisation.

    Quand on constate que sur cette planète cohabitent les McDonald’s (largement majoritaires) et les Bishnoïs ou les Jaïns (largement minoritaires), on se demande s’ils vivent justement sur la même planète. Et pourtant, tous sont humains, mais ô combien différemment. Entre ces deux extrémités de l’humanité (total non-respect de la Vie et total respect de la Vie), il y a une infinité de changements possibles. Cependant, les résistances et les interrogations seront encore nombreuses !…

    • Je suis conscient des différences entre ces différentes catégories de personnes, hein 😉

      Mais tu as raison de préciser. Et oui, d’accord avec toi pour les résistances 🙂

  6. Ariès s’enfonce d’année en année… Enfin ça m’étonne plus du tout depuis la dernière tribune co-signée avec Jocelyne Porcher qui donnait carrément dans la science fiction ! Chacun des points soulevés fait l’objet de débats complexes dans les milieux de la cause animale, mais chacun d’entre eux est abordé de la manière la plus superficielle possible pour en faire la caricature la plus grossière qui soit. Enfin tu es bien revenu sur ces aspects.

    • Oui, c’est affligeant. Mais pas étonnant, c’est vrai. Si j’avais pu, je serais revenu en long et en large sur tout, mais l’idée était surtout d’expliquer de manière superficielle que « les véganes », ça veut pas dire grand-chose. Ha, si j’avais plus de temps… 🙂

      • Malheureusement ça ne t’étonnera probablement pas davantage, mais j’ai vu plusieurs rationalistes approuver le texte alors même que le reste du temps les écolo décroissants comme Ariès sont critiqués, et que les procédés rhétoriques qu’il emploie sont décriés avec force dès lors qu’on les trouve dans des textes pseudo scientifiques…

  7. Marrant comme il dénonce et s’alarme sur la modification génétique, en oubliant bien évidemment de préciser que les espèces dans l’élevage actuel sont le fruit d’une succession de sélections génétiques due à … l’interventionnisme humain qu’il dénonce avant tant de véhémence. Bref, on n’est plus à une contradiction près.

    • Naaaaaaaaaaan mais y’a les bonnes modifications et les mauvaises modifications. Les bonnes modifications, tu vois, ce sont des modifications heu… qui sont bonnes. Rien à voir.

  8. Tu trouves qu’il n’y a pas de faits sur le glyphosate ? Comment dire… :-/

    • Hihi pas pas de faits, hein 🙂

      Simplement que, comme plein de choses touchant à la science, les médias ont (sans malice, simplement par ignorance) pas mal déformé les faits jusqu’à en faire des trucs qui n’avaient plus grand-chose à voir avec ce que tu constates quand tu lis les études et les méta-analyses.

  9. Super article, merci. Je me demande si Ariès croit vraiment ce qu’il dit tellement c’est absurde, on dirait qu’il veut faire parler de lui avant toute chose.

  10. Félicitations pour cet article ! J’en ai également écrit un de référencement et dans lequel je fais mention à celui-ci : Sur les réponses à l’article de Paul Ariès : J’accuse les végans de mentir sciemment », Approchebiocentrique.wordpress.com. Il est bon que vous ayez écrit cet article critique. Cela permet même à ceux qui sont acquis à la cause (je suis végan et végétalien) de mieux comprendre les faussetés dans l’analyse. Étrange au reste qu’un journal comme le Monde puisse laisser publier un tel texte manifestement inexact et partial.

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